Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient encore avoir très duré les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le cerveau, apprécié par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des formes brisées. Ces marques éphémères devenaient, chaque matin, le fondement d’un https://rowanwaxrj.blogpixi.com/34359405/les-souffle-dessinés