Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient encore avoir toujours subsisté les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le esprit, mis par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des silhouette brisées. Ces fournisseurs éphémères devenaient, n'importe quel matin, le fondement https://emilianowcdcb.blog2learn.com/81823194/l-empreinte-du-vision